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Un peu d’histoire et de géographie

L’île d’Anjouan, de son nom local Ndzuani, d’origine volcanique, a une superficie de 424 km2, pour une population supérieure à 200.000 habitants, de religion musulmane. La polulation est théoriquement francophone, mais les enfants et les paysans que vous rencontrerez en ballade risquent fort de ne pas vous comprendre. Apprenez quelques mots de la langue locale dite «   shi ndzuani », qui est un dérivé du swahili très proche de la langue de Mayotte. La densité de population est donc extrêmement élevée, et toutes les terres potentiellement cultivables le sont, et même au-delà sur toutes les pentes les plus abruptes jusqu’au sommet des montagnes. Où que l’on aille sur l’île, impossible de se retrouver seul bien longtemps.
On y trouve une flore et une faune endémiques intéressantes notamment le « poisson-fossile » coelacanthe, la chauve-souris géante dite Livingstone, des lémuriens : voir notre circuit touristique ou les photos de la visite virtuelle pour plus de détails.

Le sultanat d’Anjouan, sans doute le plus puissant des Comores au XIXème siècle comme l’atteste la partie ancienne de la capitale Mutsamudu (médina la plus grande des Comores et citadelle) fut remplacé par la colonisation en 1912.

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Le sultan de Mutsamudu dans les années 1900 et le président Ahmed Abdallah 1978-89

Les Comores proclamèrent leur indépendance en 1975, sauf Mayotte toujours administrée par la France. Ahmed Abdallah est la grande figure politique de l’île pré et post-indépendance. Il est considéré comme le père de l’indépendance, et a été chef de l’état de 1978 à 1989, durant la période des mercenaires de Bob Denard, après la courte période de pouvoir du réformateur Ali Soihili (1975-78). Suite à un siècle entier de déclin, Anjouan s’est révoltée en août 1997 sous la présidence de Mohamed Taki, pour déclarer unilatéralement son indépendance. Cette dernière n’ayant pas été reconnue internationalement et ayant amené de graves troubles intérieurs (notamment à Mutsamudu fin 2000), Anjouan s’est rapprochée fin 2001 des trois autres îles indépendantes, pour former l’Union des Comores que nous connaissons aujourd’hui.

Dans cette Union des Comores, chaque île a son propre président (Mohamed Bacar à l’heure actuelle, originaire de Barakani près de Ouani), son propre parlement et une grande autonomie par rapport à l’Union. A noter que la présidence de l’Union est tournante. Le colonel Azali est chef de l’union jusqu’aux élections du printemps 2006, auquel succèdera un président originaire d’Anjouan. Les élections primaires ont lieu à Anjouan en avril 2006 et l’élection générale en mai 2006.

La visite de l’île d’Anjouan était fortement déconseillée par le Ministère français des Affaires Étrangères (http://www.diplomatie.fr) durant les années d’indépendance. Cependant, même à cette époque, la sécurité des touristes n’a jamais été en danger. A présent, il n’y a aucune inquiétude concernant la sécurité des touristes dans l’île. Il est par exemple reconnu qu’on peut se promener librement dans les rues de Mutsamudu avec de fortes sommes d’argent dans un simple sac plastique sans craindre aucune agression. La sécurité est donc bien meilleure que dans les grandes villes africaines, voire européennes.

Quelques précautions d’usage

Pour des raisons évidentes de respect de la population et des coutumes locales, certaines précautions et comportements doivent être pris : port de vêtements décents, ne pas photographier les lieux sensibles (palais présidentiel ou demeure du président, gendarmeries, et en général les bâtiments administratifs sans autorisation écrite), éviter de manger ou de boire, a fortiori de l’alcool, dans la rue durant le mois de ramadan, éviter de se promener avec un accoutrement à la mode paramilitaire dans la brousse : Bob Denard et ses complices mercenaires ont laissé de très mauvais souvenirs dans l’île, et la population reste toujours sur le qui-vive de leur réapparition. Attention aux ballades en montagne sans guide, et surtout seul : risque de se faire prendre pour une équipe de mercenaires, ou risque de se perdre ou de se blesser. Le rapatriement sanitaire est difficilement envisageable vu l’absence de moyens de transport, et les hôpitaux ne sont pas d’une qualité irréprochable (Anjouan étant une des zones les plus pauvres d’Afrique). Evitez de conduire vous-même un véhicule, surtout si vous n’avez pas l’habitude de la conduite en Afrique. En outre, le surcoût d’un chauffeur est négligeable dans le prix de location d’un véhicule, mais prenez de préférence un chauffeur comprenant le français.

Les plus graves risques sont plutôt à rechercher ailleurs :

  • les accidents, en particulier ceux de la route (évitez au maximum de rouler de nuit)
  • l’eau : non potable sur toute l’île
  • les maladies, en tête desquelles le paludisme, mais aussi toutes les maladies que l’on trouve sous ces climats
  • les blessures : désinfectez immédiatement tout petit bobo (cela implique de toujours se promener avec une trousse de secours hors des grandes villes), notez bien la qualité des soins prodigués à l’hôpital ou dans les dispensaires laisse fortement à désirer, comme souvent en Afrique
  • les maladies sexuellement transmissibles, des plus connues aux moins connues
  • les risques liés aux activités touristiques : plage et mer (courants marins, poissons venimeux, coups de soleil), marche en montagne (chute, entorse).

Se rendre à Anjouan

Par avion : voir les coordonnées des compagnies intérieurs sur le site www.comores-online.coma, rubrique « tourisme ».

Par bateau : depuis le port de Moroni (Grande-Comore) et depuis quelques mois à partir de Mayotte. Boutres en bois depuis Mohéli, pittoresque et pas cher mais un rien aventurier. Un conseil de connaisseur : évitez les boutres en saison de mer agitée (vents kashkazi et kuzi).

Visa touristique pour l’Union des Comores : est obtenu sur place (inutile donc d’aller le demander à l’ambassade des Comores en France). disponible à Moroni (Grande-Comore) ou directement à Anjouan, selon votre point d’arrivée dans l’Union (aéroport international de Hahaya en Grande-Comore ou port de Mutsamudu depuis Mayotte). Il n’y a pas de visa spécifique à Anjouan.

Si vous voulez visiter l’intérieur de l’île, évitez la saison des pluies (décembre à février en particulier) où il pleut pratiquement chaque jour, et où certaines routes côtières peuvent être coupées pour cause d’effondrement ou d’éboulement.
L’été (juillet-août) est propice à la découvertes des cérémonies de « grands mariages », en particulier à Domoni, mais toute l’année recèle des moments forts (fêtes religieuses, saison des fruits, saison des passages de baleines au large, …).
Evitez également le mois de ramadan, car il y a un fort ralentissement de toutes les activités à cette période, qui est décalée dans le temps chaque année.

Quelques conseils pour vos ballades

Pour organiser vos ballades en montagne à l’aide de la carte IGN (voir le plan) : comptez un rythme d’environ 300 m à 400 m de montée à l’heure. Prévenez toujours quelqu’un (l’hôtelier par exemple) de votre départ, de votre destination et de votre heure prévue de retour.

 

 
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